• Lisa Mazzone

    conseillère nationale, les Verts

    "Manger est certainement l’activité quotidienne la plus répétée. La souveraineté alimentaire est un pilier pour répondre à ce besoin essentiel de manière solidaire et durable. Pendant que l’industrie agroalimentaire et les intermédiaires s’enrichissent, les agriculteurs ne bénéficient pas du juste prix de leur travail et les pesticides mettent leur santé ainsi que la nôtre en danger. Avec la souveraineté alimentaire, construisons une autre agriculture, qui garantisse un revenu décent aux producteurs, qui rapproche le mangeur du champ et qui préserve les sols, la nature, les animeaux et la diversité des cultures."

    Josef Zisyadis

    théologien et président Slow Food

    "La réalité aujourd'hui, c'est que l'alimentation est suffisamment bon marché et que si elle le devient encore plus, c'est pour se soumettre aux diktats des industries multinationales agro-alimentaires. Il n'y a aucune raison d'accepter le futur qu'ils nous préparent: être pauvres et obèses avec une nourriture de mauvaise qualité. Il faut simplement payer au juste prix le travail agricole. Mais pour cela, il faut que les intermédiaires cessent de s’en mettre plein les poches."

    Jeunes de la Touvière sur Genève

    "Nous, producteurs et consommateurs, sommes de plus en plus à vouloir reprendre en main notre alimentation. Nous désirons des produits sains, diversifiés, savoureux et de proximité. Ceci passe par un diversification de la production, tant au niveau d'une entité agricole qu'à plus large échelle. Soutenir l'initiative pour la souveraineté alimentaire, c'est soutenir toutes les initiatives que vous voyez émerger autour de vous, cellesqui vous proposent des nouveaux produits alimentaires, qui font vivre ceux qui les mangent et ceux qui les produisent!"

    Charles Bernard Bolay

    Paysan dans le canton de Vaud et Président d'Uniterre

    "Je soutiens cette initiative car c'est la meilleure façon de garantir une agriculture à visage humain pour aujourd'hui et demain pour notre société qui a besoin de retrouver ses racines."

    Berthe Darras

    Employée agricole en maraîchage, Kirchlindach BE

    "Pourquoi l’initiative est si importante ?

    Car il est inacceptable qu’en 2016, en Suisse – un pays occidental – les conditions de travail dans l’agriculture soient si mauvaises : des salaires très bas, un temps de travail règlementé à 45h/semaine maximum SAUF dans l’agriculture où ce dernier est à 55h/semaine ; et je ne parle pas des agriculteurs qui travaillent encore bien plus par semaine… Résultat : les employés agricoles ne sont quasiment que des étrangers. De mon côté, j’arrête bientôt ce travail car je ne m’en sors pas financièrement…

    Quand je parle autour de moi des conditions de travail en agriculture, les gens sont choqués : ILS NE SAVENT PAS CE QU’IL SE PASSE VRAIMENT EN AGRICULTURE. Il est temps de faire ouvrir les yeux à la population et de lui faire prendre conscience qu’il y a aujourd’hui un véritable problème en agriculture : qu’il n’est pas normal que la pression des distributeurs et grands groupes soient si fortes ; que nous ne payons pas l’alimentation à sa juste valeur ; que chaque jour, des fermes mettent la clé sous la porte…

    Redonnons une valeur juste à un métier noble et vital!"

    Luigi D'Andrea

    biologiste

    "L'agriculture est le pilier qui sous-tend le développement, l'organisation et le maintien des civilisations. Une agriculture souveraine, diversifiée et juste qui promeut la résilience écologique et économique est un minimum nécessaire pour le maintien d'une société pacifique sur le long terme. L'initiative «Souveraineté alimentaire" est une première tentative de réforme en profondeur d'un système de production qui a oublié la Terre et les Hommes."

  • Ces paysannes et paysans soutiennent l'initiative

    Vanessa Renfer, Enges (NE), Heidi Stoffel, Zürich (ZH), Hansruedi Roth, Schelten (BE), Barbara Hofer, Renan (BE), Tina Siegenthaler, Dietikon (ZH), Anita Triaca, Dietikon (ZH), Hans Georg Bart, Grossaffoltern (BE), Karl Heuberger, Hosenruck (TG), Silvia Mazzarda, Unterengstringen (ZH), Markus Lanfranchi, Verdabbio (GR), Monika Gerlach, Renan (BE), Regula Imperatori, Schelten (BE), Christa Zuber, Basel (BS), Emanuel Schmid, Montagne de Courtelary (BE), Nikita Passiouk, Delémont (JU), Florian und Evelyn Buchwalder, Liesberg (BL), Fabian Brandenberger, Dietikon (ZH), Claudia Kälin, Einsiedeln (SZ), Thomas Gröbly, Baden (AG), Samuel Spahn, Dietikon (ZH), Markus Müller, Sempach (LU), Thomas Hirsbrunner, Schelten (BE), Wieland Bärlocher, Freidorf (TG), Peter Brühlmann, Arnegg (SG), Peter Wildhaber, Walenstadt (SG), Irene und Fabio Tanner, Wölflinswil (AG), Lukas Walde, Eggenwil (AG), Tabea Münger, Möhlin (AG), Jörg Rechsteiner, Rothenhausen (TG), Verein Berghof Grüebli, Fankhaus (BE), Michael und Elsbeth Arnold-Möckli, Spiringen (UR), Hermann Arni Karle, Hettiswil (BE), Rolf Schweizer, Peyres-Possens (VD), Biohof Benjamin Blaser, Salavaux (VD), Verena Schorro, Oetwil an der Limmat (ZH), David Rotzler & Rahel Kilchsperger, Sonvilier (BE), Doris & Fabien Roth, Sonvilier (BE), Peter Marthaler, Hüttikon (ZH), Christine Kölla, Oppikon (TG), Rosmarie Blaser, Altnau (TG), David Meister, Kefikon (TG), Christian Schwarz, Trägerwilen (TG), Lukas van Puijenbroek, Meilen (ZH), Christian Uebelhard, Niederbipp (BE), Patrick Meyer, Winterthur (ZH), Dieter Tschopp, Ziefen (BL), Ruth Habegger, Fankhaus (BE), Heiner Weber, Bretzwil (BL), Willy Ehrsam, Häfelfingen (BL), Daniel Flühmann, Mittelhäusern (BE), Helen Brodbeck, Biel (BE), Martin Köchli, Buttwil (AG), Pia Stadler, Weingarten (TG), Michel Seiler, Trubschachen (BE)